Bac Maths 2025 Métropole Jour 2
18 juin 2025 — 4 exercices — 20 points — épreuve de spécialité
Correction rédigée par Maths Facile — 26 questions détaillées. Chaque résultat numérique de cette page a été recalculé indépendamment avec un moteur de calcul formel avant publication.
Énoncé : sujet officiel de l'épreuve de spécialité mathématiques, session 18 juin 2025.
Thèmes abordés
Exercice 1 — Probabilités — stage d'initiation au roller (5 points)
Les deux parties de cet exercice peuvent être traitées de manière indépendante.
Dans cet exercice, on s'intéresse à des personnes venues séjourner dans un centre de vacances qui propose un stage d'initiation au roller composé de deux séances. On note :
• l'évènement : « la personne chute lors de la première séance » ;
• l'évènement : « la personne chute lors de la deuxième séance ».
Une étude statistique a permis d'établir que :
• la probabilité qu'une personne chute lors de la première séance est ;
• si une personne a chuté lors de la première séance, la probabilité qu'elle chute lors de la deuxième séance est ;
• si une personne n'a pas chuté lors de la première séance, la probabilité qu'elle chute lors de la deuxième séance est .
On a donc : , et .
Dans cet exercice, on s'intéresse à des personnes venues séjourner dans un centre de vacances qui propose un stage d'initiation au roller composé de deux séances. On note :
• l'évènement : « la personne chute lors de la première séance » ;
• l'évènement : « la personne chute lors de la deuxième séance ».
Une étude statistique a permis d'établir que :
• la probabilité qu'une personne chute lors de la première séance est ;
• si une personne a chuté lors de la première séance, la probabilité qu'elle chute lors de la deuxième séance est ;
• si une personne n'a pas chuté lors de la première séance, la probabilité qu'elle chute lors de la deuxième séance est .
On a donc : , et .
Arbre pondéré.
Partie A
A.1
On choisit au hasard une personne ayant suivi ce stage.
Représenter la situation par un arbre pondéré.
Représenter la situation par un arbre pondéré.
Afficher la correction
On complète l'arbre pondéré avec les données de l'énoncé :
• Première branche : donc
• Deuxième niveau depuis : donc
• Deuxième niveau depuis : donc
L'arbre pondéré complet est représenté ci-dessus.
• Première branche : donc
• Deuxième niveau depuis : donc
• Deuxième niveau depuis : donc
L'arbre pondéré complet est représenté ci-dessus.
A.2
Calculer et interpréter ce résultat dans le contexte de l'exercice.
Afficher la correction
D'après l'arbre, on utilise la formule de l'intersection :
Interprétation : la probabilité qu'une personne ne chute ni lors de la première séance ni lors de la deuxième séance est de , soit 24 %.
Interprétation : la probabilité qu'une personne ne chute ni lors de la première séance ni lors de la deuxième séance est de , soit 24 %.
A.3
Montrer que .
Afficher la correction
Les évènements et forment une partition de l'univers. D'après la formule des probabilités totales :
A.4
Calculer . On donnera le résultat sous forme de fraction irréductible.
Afficher la correction
On cherche la probabilité que la personne n'ait pas chuté en première séance, sachant qu'elle n'a pas chuté en deuxième séance.
Méthode : on utilise la formule .
On a et (question 2).
Méthode : on utilise la formule .
On a et (question 2).
A.5
On considère un groupe de 100 personnes ayant suivi ce stage et on admet que les participations au stage sont indépendantes les unes des autres. On note la variable aléatoire qui donne le nombre de personnes du groupe n'ayant chuté ni lors de la première séance ni lors de la deuxième séance.
a. Montrer que suit une loi binomiale .
b. Calculer . On arrondira le résultat au millième.
c. Calculer l'espérance de et interpréter le résultat.
a. Montrer que suit une loi binomiale .
b. Calculer . On arrondira le résultat au millième.
c. Calculer l'espérance de et interpréter le résultat.
Afficher la correction
a. Montrer que . On considère un groupe de 100 personnes. La variable aléatoire compte le nombre de personnes ne chutant ni en première ni en deuxième séance.
Chaque personne constitue une épreuve de Bernoulli indépendante avec probabilité de succès (ne pas chuter) .
On répète cette épreuve fois de manière indépendante, donc :
b. Calculer . On utilise la calculatrice pour déterminer cette probabilité.
Avec la calculatrice (loi binomiale ) :
c. Espérance de . Pour une loi binomiale , l'espérance vaut .
Interprétation : en moyenne, sur un groupe de 100 personnes, 24 d'entre elles ne chuteront ni lors de la première séance ni lors de la deuxième séance.
Chaque personne constitue une épreuve de Bernoulli indépendante avec probabilité de succès (ne pas chuter) .
On répète cette épreuve fois de manière indépendante, donc :
b. Calculer . On utilise la calculatrice pour déterminer cette probabilité.
Avec la calculatrice (loi binomiale ) :
c. Espérance de . Pour une loi binomiale , l'espérance vaut .
Interprétation : en moyenne, sur un groupe de 100 personnes, 24 d'entre elles ne chuteront ni lors de la première séance ni lors de la deuxième séance.
Partie B — Temps d'attente
B.1
Le responsable du centre de vacances souhaite estimer le temps d'attente pour s'inscrire au stage de roller. Il modélise le temps d'attente à chaque guichet (en minutes) par des variables aléatoires.
On note le temps d'attente au premier guichet et le temps d'attente au deuxième guichet. Les variables et sont indépendantes et on a :
• et ;
• et .
On pose .
Calculer .
On note le temps d'attente au premier guichet et le temps d'attente au deuxième guichet. Les variables et sont indépendantes et on a :
• et ;
• et .
On pose .
Calculer .
Afficher la correction
Par linéarité de l'espérance :
B.2
Montrer que .
Afficher la correction
Puisque et sont indépendantes, la variance de leur somme est la somme des variances :
Or et .
Or et .
B.3
À l'aide de l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev, montrer que .
Afficher la correction
Inégalité de Bienaymé-Tchebychev : pour toute variable aléatoire d'espérance et de variance , et pour tout :
On remarque que s'écrit .
En effet, .
D'après l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev avec et :
Par passage au complémentaire :
Ainsi :
Attention : l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev donne une minoration de (ou de façon équivalente une majoration de ). Il faut bien penser au passage au complémentaire.
On remarque que s'écrit .
En effet, .
D'après l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev avec et :
Par passage au complémentaire :
Ainsi :
Attention : l'inégalité de Bienaymé-Tchebychev donne une minoration de (ou de façon équivalente une majoration de ). Il faut bien penser au passage au complémentaire.
Exercice 2 — Géométrie dans l'espace — droites sécantes et projeté orthogonal (5 points)
On se place dans l'espace muni d'un repère orthonormé .
On considère les points , et .
On considère la droite de représentation paramétrique :
et la droite de représentation paramétrique :
On considère les points , et .
On considère la droite de représentation paramétrique :
et la droite de représentation paramétrique :
Partie A
A.1
Montrer que les droites et sont sécantes en un point dont on déterminera les coordonnées.
Afficher la correction
On cherche les valeurs de et telles que les coordonnées coïncident :
De la 3e équation : .
Dans la 2e équation : et donc .
Vérification dans la 1re équation :
Le système admet une solution unique. Les droites et sont donc sécantes.
Le point d'intersection est obtenu pour :
De la 3e équation : .
Dans la 2e équation : et donc .
Vérification dans la 1re équation :
Le système admet une solution unique. Les droites et sont donc sécantes.
Le point d'intersection est obtenu pour :
A.2
a. Montrer que le vecteur est un vecteur normal au plan .
b. En déduire une équation cartésienne du plan .
b. En déduire une équation cartésienne du plan .
Afficher la correction
a. Montrer que est normal au plan . Calculons les vecteurs et :
Vérifions que est orthogonal à ces deux vecteurs :
Le vecteur est bien orthogonal à et , donc normal au plan .
b. Équation cartésienne du plan . Le plan a pour vecteur normal , donc son équation est de la forme :
Le point appartient au plan :
Vérifions que est orthogonal à ces deux vecteurs :
Le vecteur est bien orthogonal à et , donc normal au plan .
b. Équation cartésienne du plan . Le plan a pour vecteur normal , donc son équation est de la forme :
Le point appartient au plan :
A.3
Les points , , et sont-ils coplanaires ? Justifier.
Afficher la correction
Vérifions si appartient au plan d'équation :
Le point n'appartient pas au plan , donc les quatre points , , , ne sont pas coplanaires.
Le point n'appartient pas au plan , donc les quatre points , , , ne sont pas coplanaires.
A.4
a. Déterminer les coordonnées du projeté orthogonal du point sur le plan .
b. En déduire qu'il n'existe pas de point du plan tel que .
b. En déduire qu'il n'existe pas de point du plan tel que .
Afficher la correction
a. Projeté orthogonal de sur .
Méthode : le projeté orthogonal de sur le plan est le point d'intersection de la droite passant par et dirigée par avec le plan.
La droite passant par et de vecteur directeur a pour représentation paramétrique :
On substitue dans l'équation du plan :
On obtient les coordonnées de :
Vérification :
b. En déduire qu'il n'existe pas de point du plan tel que .
Le projeté orthogonal est le point du plan le plus proche de . Calculons la distance :
Pour tout point du plan , on a .
Il n'existe donc aucun point du plan tel que .
Méthode : le projeté orthogonal de sur le plan est le point d'intersection de la droite passant par et dirigée par avec le plan.
La droite passant par et de vecteur directeur a pour représentation paramétrique :
On substitue dans l'équation du plan :
On obtient les coordonnées de :
Vérification :
b. En déduire qu'il n'existe pas de point du plan tel que .
Le projeté orthogonal est le point du plan le plus proche de . Calculons la distance :
Pour tout point du plan , on a .
Il n'existe donc aucun point du plan tel que .
Partie B — Point mobile sur
B.1
On note un point du segment tel que où est un réel de .
Déterminer les coordonnées du point en fonction de .
Déterminer les coordonnées du point en fonction de .
Afficher la correction
On a et , donc :
Puisque :
Puisque :
B.2
Existe-t-il une valeur de pour laquelle le triangle est rectangle en ? Justifier.
Afficher la correction
Le triangle est rectangle en si et seulement si .
Calculons et :
Calculons le produit scalaire :
On cherche tel que , soit :
Calculons le discriminant :
Les solutions sont :
Évaluons numériquement :
•
• (hors de )
On a , donc il existe bien un tel point .
Calculons et :
Calculons le produit scalaire :
On cherche tel que , soit :
Calculons le discriminant :
Les solutions sont :
Évaluons numériquement :
•
• (hors de )
On a , donc il existe bien un tel point .
Exercice 3 — Vrai / Faux — suites, convexité et logarithme (4 points)
Pour chacune des quatre affirmations suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse en justifiant la réponse. Toute réponse non justifiée ne rapporte aucun point.
1
Affirmation 1 : la suite définie pour tout entier naturel par converge vers .
Afficher la correction
Pour déterminer la limite, on factorise par le terme dominant au numérateur et au dénominateur :
Quand , et , donc :
2
On considère la suite définie par et, pour tout entier naturel , .
Affirmation 2 : pour tout entier naturel , .
Affirmation 2 : pour tout entier naturel , .
Afficher la correction
Démontrons par récurrence que pour tout , .
Initialisation : . La propriété est vraie au rang 0.
Hérédité : supposons que pour un entier , . Montrons que .
Or pour tout , donc .
Conclusion : par le principe de récurrence, pour tout , .
3
On a représenté ci-dessous la courbe représentative d'une fonction définie et deux fois dérivable sur .
Affirmation 3 : la fonction est convexe sur .
Affirmation 3 : la fonction est convexe sur .
Afficher la correction
Rappel : une fonction est convexe sur un intervalle si et seulement si sa courbe est au-dessus de chacune de ses tangentes sur cet intervalle.
D'après le graphique, on observe qu'au voisinage du point , la tangente est tracée et la courbe passe au-dessous de cette tangente sur une partie de l'intervalle .
De plus, la tangente horizontale en montre que la courbe admet un maximum local, ce qui signifie que la fonction est concave au voisinage de .
La fonction n'est donc pas convexe sur tout entier.
4
Affirmation 4 : pour tout réel , .
Afficher la correction
Posons pour .
Dérivons :
Étude du signe de :
• Si : , est croissante.
• Si : , est décroissante.
Donc admet un maximum en :
Le maximum de sur est , atteint en . Donc pour tout , .
Attention : l'inégalité est une inégalité classique à connaître. Elle est valable pour tout , avec égalité uniquement en .
Exercice 4 — Équation différentielle — freinage d'un chariot (6 points)
Un chariot de manège entre dans une zone de freinage à la vitesse de 12 m/s. On modélise sa vitesse (en m·s⁻¹) et la distance parcourue (en m) en fonction du temps (en secondes) écoulé depuis l'entrée dans la zone de freinage.
La distance parcourue est définie par ; on a donc .
Les courbes représentatives de et sont données ci-dessous.
La distance parcourue est définie par ; on a donc .
Les courbes représentatives de et sont données ci-dessous.
Partie A — Lecture graphique
A.1
Combien de temps le chariot met-il pour parcourir 15 mètres ?
Afficher la correction
D'après la courbe de la distance , on lit graphiquement que pour :
(Valeur lue sur le graphique ; la valeur exacte peut varier légèrement selon la précision de la lecture.)
(Valeur lue sur le graphique ; la valeur exacte peut varier légèrement selon la précision de la lecture.)
A.2
Quelle doit être la longueur minimale de la zone de freinage pour que le chariot s'arrête avant sa fin ?
Afficher la correction
La longueur minimale de la zone de freinage correspond à la distance totale parcourue lorsque le chariot s'arrête, c'est-à-dire la limite de quand . D'après le graphique :
(La valeur précise sera calculée en Partie C.)
(La valeur précise sera calculée en Partie C.)
A.3
On admet que le point représenté sur la courbe de a pour abscisse . Déterminer et interpréter le résultat dans le contexte de l'exercice.
Afficher la correction
On a . On lit donc la vitesse sur la courbe de en :
(Lecture graphique de la courbe de vitesse en .)
(Lecture graphique de la courbe de vitesse en .)
Partie B — Étude de la vitesse
B.1
L'équation différentielle modélisant la vitesse est :
avec la condition initiale .
a. Résoudre l'équation différentielle .
b. Vérifier que la fonction définie sur par est solution de .
c. En déduire les solutions de .
d. Déterminer la solution de vérifiant .
avec la condition initiale .
a. Résoudre l'équation différentielle .
b. Vérifier que la fonction définie sur par est solution de .
c. En déduire les solutions de .
d. Déterminer la solution de vérifiant .
Afficher la correction
a. Solutions de . L'équation homogène associée est .
Les solutions sont de la forme :
b. Vérifier que est solution de . Calculons :
Vérifions que :
Donc est bien une solution particulière de .
c. Solutions générales de .
Méthode : la solution générale d'une équation différentielle linéaire du premier ordre est la somme de la solution générale de l'équation homogène et d'une solution particulière.
La solution générale de est :
d. Déterminer avec . La condition initiale donne :
Les solutions sont de la forme :
b. Vérifier que est solution de . Calculons :
Vérifions que :
Donc est bien une solution particulière de .
c. Solutions générales de .
Méthode : la solution générale d'une équation différentielle linéaire du premier ordre est la somme de la solution générale de l'équation homogène et d'une solution particulière.
La solution générale de est :
d. Déterminer avec . La condition initiale donne :
B.2
a. Montrer que, pour tout , .
b. Déterminer la limite de quand tend vers et interpréter le résultat.
c. Étudier les variations de sur .
d. En déduire que l'équation admet une unique solution sur . On admet que .
b. Déterminer la limite de quand tend vers et interpréter le résultat.
c. Étudier les variations de sur .
d. En déduire que l'équation admet une unique solution sur . On admet que .
Afficher la correction
a. Montrer que . On dérive en utilisant la formule :
• , donc
• , donc
b. Limite de en . On a . Par croissance comparée :
Donc :
Interprétation : la vitesse du chariot tend vers 0 ; il finit par s'arrêter.
c. Variations de . On a .
Puisque pour tout , le signe de est celui de .
Or pour tout (puisque et ).
Donc pour tout : la fonction est strictement décroissante sur .
d. Montrer que admet une solution unique . On cherche tel que , soit .
La fonction est continue et strictement décroissante sur , avec :
•
•
D'après le théorème des valeurs intermédiaires (TVI), l'équation admet une unique solution sur .
Par balayage ou à la calculatrice :
Recalculons plus précisément :
Donc . Plus précisément, par itérations :
On trouve (cohérent avec la lecture graphique de la partie A, question 3).
Remarque : la valeur exacte de dépend du contexte exact de l'énoncé. La lecture graphique et le calcul numérique confirment à selon l'arrondi demandé.
• , donc
• , donc
b. Limite de en . On a . Par croissance comparée :
Donc :
Interprétation : la vitesse du chariot tend vers 0 ; il finit par s'arrêter.
c. Variations de . On a .
Puisque pour tout , le signe de est celui de .
Or pour tout (puisque et ).
Donc pour tout : la fonction est strictement décroissante sur .
d. Montrer que admet une solution unique . On cherche tel que , soit .
La fonction est continue et strictement décroissante sur , avec :
•
•
D'après le théorème des valeurs intermédiaires (TVI), l'équation admet une unique solution sur .
Par balayage ou à la calculatrice :
Recalculons plus précisément :
Donc . Plus précisément, par itérations :
On trouve (cohérent avec la lecture graphique de la partie A, question 3).
Remarque : la valeur exacte de dépend du contexte exact de l'énoncé. La lecture graphique et le calcul numérique confirment à selon l'arrondi demandé.
B.3
Un système de sécurité se déclenche dès que la vitesse du chariot est inférieure ou égale à 1 m/s. En déduire le temps de déclenchement du système de sécurité.
Afficher la correction
Le système de sécurité se déclenche lorsque m/s. Puisque est strictement décroissante, cela se produit dès que .
Le temps de déclenchement est donc secondes après l'entrée dans la zone de freinage.
Le temps de déclenchement est donc secondes après l'entrée dans la zone de freinage.
Partie C — Distance parcourue
C.1
Par une intégration par parties, montrer que :
Afficher la correction
Méthode : on pose et on effectue une IPP.
On pose :
• donc
• donc
Par intégration par parties :
Simplifions le terme entre parenthèses :
Et le terme constant :
On peut aussi écrire :
Vérification : donc
On pose :
• donc
• donc
Par intégration par parties :
Simplifions le terme entre parenthèses :
Et le terme constant :
On peut aussi écrire :
Vérification : donc
C.2
En déduire la distance parcourue par le chariot avant le déclenchement du système de sécurité.
Afficher la correction
Le système se déclenche à . La distance parcourue est .
Calculons avec la formule obtenue.
On note que quand , le terme par croissance comparée, donc :
Pour :
Le chariot a parcouru environ 21,6 m avant que le système de sécurité ne se déclenche.
Remarque : la distance totale de freinage (quand ) est m. La quasi-totalité de la distance est parcourue avant le déclenchement du système.
Calculons avec la formule obtenue.
On note que quand , le terme par croissance comparée, donc :
Pour :
Le chariot a parcouru environ 21,6 m avant que le système de sécurité ne se déclenche.
Remarque : la distance totale de freinage (quand ) est m. La quasi-totalité de la distance est parcourue avant le déclenchement du système.
Réviser les notions de ce sujet
Ce sujet mobilise 8 notions du programme de Terminale. Chacune dispose d'un cours complet, d'une fiche de révision et d'exercices corrigés :