Bac Maths 2025 Nouvelle-Calédonie Jour 2
21 novembre 2025 — 4 exercices — 20 points — épreuve de spécialité
Correction rédigée par Maths Facile — 20 questions détaillées. Chaque résultat numérique de cette page a été recalculé indépendamment avec un moteur de calcul formel avant publication.
Énoncé : sujet officiel de l'épreuve de spécialité mathématiques, session 21 novembre 2025.
Thèmes abordés
Exercice 1 — Vrai / Faux — dans le cube (4 points)
On considère un cube d'arête et le point défini par .
Pour chacune des quatre affirmations, indiquer si elle est vraie ou fausse, en justifiant.
On se place dans le repère orthonormé , dans lequel :
Le point vérifie , avec , d'où .
Pour chacune des quatre affirmations, indiquer si elle est vraie ou fausse, en justifiant.
On se place dans le repère orthonormé , dans lequel :
Le point vérifie , avec , d'où .
1
Affirmation 1 : le triangle est un triangle rectangle.
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Calcul des trois longueurs. Ce sont trois diagonales de faces du cube.
Les trois côtés sont égaux :
Vérification par le produit scalaire. Testons l'angle en :
L'angle n'est pas droit. Et comme
on retrouve — l'angle d'un triangle équilatéral. Par symétrie, les trois angles valent : aucun n'est droit.
L'affirmation est fausse.
Un grand classique de la géométrie du cube : les trois diagonales de faces issues de trois sommets « en quinconce » forment toujours un triangle équilatéral.
2
Affirmation 2 : les droites et sont sécantes.
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Représentations paramétriques.
Droite — passe par , de vecteur directeur :
Droite — passe par , de vecteur directeur :
Recherche d'un point commun. On égale les coordonnées :
La troisième équation donne directement :
et donc . Les deux premières équations sont alors satisfaites.
Le système est compatible : les droites se coupent au point obtenu pour :
L'affirmation est vraie.
Le piège : le point d'intersection est situé À L'EXTÉRIEUR du cube. On pourrait croire, en regardant la figure, que les droites ne se rencontrent pas. Mais deux droites (prolongées à l'infini) sont sécantes dès qu'elles ont un point commun, où qu'il soit. Ne pas confondre droites et segments.
3
Soit . On considère le vecteur .
Affirmation 3 : est un vecteur normal au plan .
Affirmation 3 : est un vecteur normal au plan .
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Simplifier d'abord — c'est indispensable. On utilise les identités trigonométriques :
Le critère. est normal au plan s'il est orthogonal à deux vecteurs non colinéaires du plan, par exemple et .
Premier produit scalaire :
Celui-ci est nul — et c'est précisément ce qui rend l'affirmation crédible.
Second produit scalaire :
Or , donc :
L'affirmation est fausse.
Le piège, classique : vérifier UN SEUL produit scalaire. Ici, donne l'illusion que convient. Il faut impérativement tester le second vecteur du plan — et c'est là que ça échoue.
4
Le cube a sommets. On note le nombre de segments reliant sommets distincts.
Affirmation 4 : .
Affirmation 4 : .
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Le bon décompte. Un segment est déterminé par le choix de deux sommets distincts, et l'ordre ne compte pas (le segment est le même que ). C'est donc une combinaison de sommets parmi :
Comparaison avec la valeur proposée :
L'affirmation est fausse.
Pourquoi est faux. Le carré compte tous les couples ordonnés de sommets — y compris les couples où les deux sommets sont confondus (il y en a ). En divisant par , on ne corrige pas ce défaut.
Le bon calcul écarte d'abord les « couples » dégénérés :
C'est le (retirer les couples ) qui manque dans la formule . La formule correcte est toujours , et non .
Exercice 2 — Trois zones d'un carré — aires et jeux de fléchettes (6 points)
Dans un repère orthonormé, on considère le carré de côté (avec , , , ), partagé par la droite et la parabole en trois zones :
• ZONE 1 : au-dessus de la droite ;
• ZONE 2 : sous la parabole ;
• ZONE 3 : entre la parabole et la droite .
Les parties B et C sont indépendantes.
• ZONE 1 : au-dessus de la droite ;
• ZONE 2 : sous la parabole ;
• ZONE 3 : entre la parabole et la droite .
Les parties B et C sont indépendantes.
Partie A — Les aires
A
Démontrer que l'aire de la ZONE 1 vaut , celle de la ZONE 2 vaut , et celle de la ZONE 3 vaut .
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Position relative des deux courbes sur . Pour , on a (multiplier par ). La parabole est donc sous la droite sur tout l'intervalle.
ZONE 2 — sous la parabole. C'est l'aire entre la courbe et l'axe des abscisses :
ZONE 3 — entre la parabole et la droite. C'est l'aire entre (au-dessus) et (en dessous) :
ZONE 1 — au-dessus de la droite . L'aire totale du carré vaut . La ZONE 1 est ce qui reste après avoir retiré les deux autres :
Contrôle : ✓ — les trois zones recouvrent bien tout le carré.
La ZONE 1 (au-dessus de la diagonale) vaut par simple symétrie du carré : la diagonale le partage en deux triangles égaux.
ZONE 2 — sous la parabole. C'est l'aire entre la courbe et l'axe des abscisses :
ZONE 3 — entre la parabole et la droite. C'est l'aire entre (au-dessus) et (en dessous) :
ZONE 1 — au-dessus de la droite . L'aire totale du carré vaut . La ZONE 1 est ce qui reste après avoir retiré les deux autres :
Contrôle : ✓ — les trois zones recouvrent bien tout le carré.
La ZONE 1 (au-dessus de la diagonale) vaut par simple symétrie du carré : la diagonale le partage en deux triangles égaux.
Partie B — Premier jeu
B.1
Un joueur lance une fléchette : la probabilité de tomber sur une zone est égale à son aire.
• Si la fléchette tombe sur la ZONE 3, le joueur lance une pièce ; il gagne si PILE.
• Sinon, il lance un dé à six faces ; il gagne si FACE 6.
On note : « la fléchette tombe sur la ZONE 3 » et : « le joueur gagne ».
Représenter la situation par un arbre pondéré, puis démontrer que .
• Si la fléchette tombe sur la ZONE 3, le joueur lance une pièce ; il gagne si PILE.
• Sinon, il lance un dé à six faces ; il gagne si FACE 6.
On note : « la fléchette tombe sur la ZONE 3 » et : « le joueur gagne ».
Représenter la situation par un arbre pondéré, puis démontrer que .
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Les probabilités de l'arbre.
• si la fléchette est sur la ZONE 3, on lance une pièce équilibrée : ;
• sinon, on lance un dé et on gagne sur la FACE 6 : .
Formule des probabilités totales. Les évènements et forment une partition :
Au même dénominateur :
Interprétation : le joueur gagne dans environ des parties. C'est plus que la seule probabilité du dé (), car la ZONE 3 offre une meilleure chance (la pièce, à ).
• si la fléchette est sur la ZONE 3, on lance une pièce équilibrée : ;
• sinon, on lance un dé et on gagne sur la FACE 6 : .
Formule des probabilités totales. Les évènements et forment une partition :
Au même dénominateur :
Interprétation : le joueur gagne dans environ des parties. C'est plus que la seule probabilité du dé (), car la ZONE 3 offre une meilleure chance (la pièce, à ).
B.2
On sait que le joueur a gagné. Quelle est la probabilité que la fléchette soit tombée sur la ZONE 3 ?
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On cherche — le joueur a gagné, on remonte vers la zone. C'est une probabilité inverse.
Numérateur — chemin puis :
Dénominateur : (question précédente).
Interprétation. Parmi les parties gagnées, l'ont été après un tir en ZONE 3.
C'est bien plus que la part de la ZONE 3 dans les lancers () : gagner rend beaucoup plus probable d'avoir touché la ZONE 3, car c'est de loin la zone la plus « payante » (une chance sur deux au lieu d'une sur six).
Numérateur — chemin puis :
Dénominateur : (question précédente).
Interprétation. Parmi les parties gagnées, l'ont été après un tir en ZONE 3.
C'est bien plus que la part de la ZONE 3 dans les lancers () : gagner rend beaucoup plus probable d'avoir touché la ZONE 3, car c'est de loin la zone la plus « payante » (une chance sur deux au lieu d'une sur six).
Partie C — Second jeu
C.1
Un joueur lance une fléchette (probabilités égales aux aires) et gagne, en euros, le numéro de la zone touchée. On note ce gain.
a. Calculer .
b. Montrer que .
a. Calculer .
b. Montrer que .
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Loi de . Le gain est le numéro de la zone, avec la probabilité égale à son aire :
a. Espérance.
Au même dénominateur :
b. Variance. On utilise .
Calcul de :
Au même dénominateur :
Variance :
| (gain) | |||
|---|---|---|---|
| zone | ZONE 1 | ZONE 2 | ZONE 3 |
a. Espérance.
Au même dénominateur :
b. Variance. On utilise .
Calcul de :
Au même dénominateur :
Variance :
C.2
Deux autres joueurs jouent dans les mêmes conditions, indépendamment. On note , leurs gains, et .
a. Déterminer .
b. Calculer .
c. Justifier que .
a. Déterminer .
b. Calculer .
c. Justifier que .
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a. Probabilité que . Le gain maximal par joueur est (ZONE 3). La somme des trois gains vaut uniquement si les trois joueurs touchent la ZONE 3 :
Les parties étant indépendantes, on multiplie les probabilités :
C'est le seul moyen d'atteindre : il n'y a qu'un chemin, d'où le cube.
b. Espérance de . L'espérance est additive, sans hypothèse :
c. Variance de . Les trois variables sont indépendantes (l'énoncé le précise), ce qui autorise l'additivité de la variance :
Le point de méthode. L'espérance est toujours additive ; la variance ne l'est que sous hypothèse d'indépendance. La mention « les parties sont indépendantes » n'est pas un détail — c'est la justification de la question c.
Les parties étant indépendantes, on multiplie les probabilités :
C'est le seul moyen d'atteindre : il n'y a qu'un chemin, d'où le cube.
b. Espérance de . L'espérance est additive, sans hypothèse :
c. Variance de . Les trois variables sont indépendantes (l'énoncé le précise), ce qui autorise l'additivité de la variance :
Le point de méthode. L'espérance est toujours additive ; la variance ne l'est que sous hypothèse d'indépendance. La mention « les parties sont indépendantes » n'est pas un détail — c'est la justification de la question c.
Exercice 3 — Suite récurrente (5 points)
On considère la fonction définie sur par
et la suite définie par et .
et la suite définie par et .
1
Montrer que est strictement croissante sur .
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Dérivation. C'est une composée avec . La dérivée de est , et :
Signe. Pour tout réel :
• le numérateur est strictement positif (une exponentielle ne s'annule jamais) ;
• le dénominateur est strictement positif (somme d'une exponentielle positive et de ).
Signe. Pour tout réel :
• le numérateur est strictement positif (une exponentielle ne s'annule jamais) ;
• le dénominateur est strictement positif (somme d'une exponentielle positive et de ).
2
Montrer que .
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On calcule . L'étape clé est de simplifier :
(l'exponentielle et le logarithme s'annulent)
On reporte :
Or :
Ce que cela signifie. Le nombre est un point fixe de : le laisse invariant. C'est le candidat naturel pour la limite de la suite — ce que confirmeront les questions suivantes.
Valeur numérique : .
(l'exponentielle et le logarithme s'annulent)
On reporte :
Or :
Ce que cela signifie. Le nombre est un point fixe de : le laisse invariant. C'est le candidat naturel pour la limite de la suite — ce que confirmeront les questions suivantes.
Valeur numérique : .
3
Montrer que .
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On applique la relation avec . L'étape clé est de simplifier :
On reporte dans :
Valeurs : et . La suite décroît dès le premier terme — cohérent avec ce que la récurrence va établir.
On reporte dans :
Valeurs : et . La suite décroît dès le premier terme — cohérent avec ce que la récurrence va établir.
4
Montrer par récurrence que pour tout entier naturel : .
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Notons : « ».
Initialisation (). On dispose des valeurs :
On vérifie bien :
est vraie.
Hérédité. Supposons vraie : .
La fonction étant strictement croissante (question 1), elle conserve l'ordre. On lui applique l'encadrement :
On traduit chaque terme :
• (question 2 — le point fixe !) ;
• et (définition de la suite).
C'est exactement ✓
Conclusion. Par récurrence, est vraie pour tout entier naturel .
C'est le point fixe (question 2) qui rend la borne inférieure stable par : garantit que la suite ne descend jamais en dessous. Sans lui, l'hérédité s'effondrerait.
Initialisation (). On dispose des valeurs :
On vérifie bien :
est vraie.
Hérédité. Supposons vraie : .
La fonction étant strictement croissante (question 1), elle conserve l'ordre. On lui applique l'encadrement :
On traduit chaque terme :
• (question 2 — le point fixe !) ;
• et (définition de la suite).
C'est exactement ✓
Conclusion. Par récurrence, est vraie pour tout entier naturel .
C'est le point fixe (question 2) qui rend la borne inférieure stable par : garantit que la suite ne descend jamais en dessous. Sans lui, l'hérédité s'effondrerait.
5
En déduire que la suite converge.
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L'encadrement démontré contient deux informations :
• pour tout : la suite est décroissante ;
• pour tout : la suite est minorée par .
D'après le théorème de convergence monotone, toute suite décroissante et minorée converge.
Le théorème donne l'existence de la limite ; la question 6 va montrer que exactement.
• pour tout : la suite est décroissante ;
• pour tout : la suite est minorée par .
D'après le théorème de convergence monotone, toute suite décroissante et minorée converge.
Le théorème donne l'existence de la limite ; la question 6 va montrer que exactement.
6
a. Résoudre dans l'équation .
b. En déduire les solutions de .
c. En déduire les solutions de .
d. Déterminer la limite de .
b. En déduire les solutions de .
c. En déduire les solutions de .
d. Déterminer la limite de .
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a. Équation du second degré. Le discriminant vaut , d'où
b. Résolution de . L'astuce : poser . Alors, comme , l'équation devient exactement celle de la question a :
Retour à — et c'est ici qu'une solution est éliminée. On a , qui est strictement positif :
• est impossible (une exponentielle n'est jamais négative) ;
• donne , d'où , soit .
c. Résolution de . Par définition de :
On compose par (strictement croissante, donc l'équivalence est préservée) :
C'est exactement l'équation de la question b ! Sa seule solution est :
d. Limite de la suite. La fonction est continue sur . En passant à la limite dans , la limite vérifie — c'est un point fixe de .
D'après la question c, l'unique point fixe est :
Tout le problème s'emboîte : la question 2 avait deviné le point fixe, la question 4 en avait fait la borne de l'encadrement, et la question 6 prouve qu'il est unique — ce qui identifie la limite sans ambiguïté. La suite décroît de vers .
b. Résolution de . L'astuce : poser . Alors, comme , l'équation devient exactement celle de la question a :
Retour à — et c'est ici qu'une solution est éliminée. On a , qui est strictement positif :
• est impossible (une exponentielle n'est jamais négative) ;
• donne , d'où , soit .
c. Résolution de . Par définition de :
On compose par (strictement croissante, donc l'équivalence est préservée) :
C'est exactement l'équation de la question b ! Sa seule solution est :
d. Limite de la suite. La fonction est continue sur . En passant à la limite dans , la limite vérifie — c'est un point fixe de .
D'après la question c, l'unique point fixe est :
Tout le problème s'emboîte : la question 2 avait deviné le point fixe, la question 4 en avait fait la borne de l'encadrement, et la question 6 prouve qu'il est unique — ce qui identifie la limite sans ambiguïté. La suite décroît de vers .
Exercice 4 — Distance d'un point à la courbe du logarithme (5 points)
On considère la fonction définie sur par
de courbe représentative dans un repère orthonormé.
de courbe représentative dans un repère orthonormé.
1
Déterminer les limites de en et en . En déduire les asymptotes à .
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Limite en . On a et , donc le produit (pas d'indétermination). En ajoutant :
Limite en . Le terme est une forme indéterminée , levée par croissance comparée (la puissance l'emporte sur ) :
Asymptotes.
Limite en . Le terme est une forme indéterminée , levée par croissance comparée (la puissance l'emporte sur ) :
Asymptotes.
2
Montrer que pour tout : .
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On dérive . La constante disparaît ; il reste à dériver le quotient avec et :
On factorise le numérateur par , puis on simplifie avec le dénominateur :
On factorise le numérateur par , puis on simplifie avec le dénominateur :
3
En déduire le tableau de variations de sur .
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Signe de . Sur , le dénominateur . Le signe de est donc celui du numérateur :
Valeur du maximum. En , on a et :
| signe de | |||||
| variations de |
Valeur du maximum. En , on a et :
4
a. Montrer que admet une unique solution sur .
b. Donner un encadrement de d'amplitude .
c. En déduire le signe de sur .
b. Donner un encadrement de d'amplitude .
c. En déduire le signe de sur .
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a. Existence et unicité de . D'après le tableau de variations, le maximum de vaut . La fonction est donc positive en , et ne peut s'annuler que sur la branche où elle vient de .
Sur :
• est continue et strictement croissante ;
• et .
Or est compris entre et . D'après le corollaire du TVI, l'équation admet une unique solution sur cet intervalle.
Sur décroît de vers sa limite . Elle reste donc toujours supérieure à , donc strictement positive : aucune solution.
b. Encadrement. Par balayage à la calculatrice :
(encadrement d'amplitude ; valeur plus précise : )
c. Signe de . La fonction s'annule en , elle est croissante avant puis décroissante. En combinant avec le tableau :
En effet, ne s'annule qu'en : négative avant (elle vient de ), positive après (elle monte jusqu'au maximum, puis reste au-dessus de ).
Sur :
• est continue et strictement croissante ;
• et .
Or est compris entre et . D'après le corollaire du TVI, l'équation admet une unique solution sur cet intervalle.
Sur décroît de vers sa limite . Elle reste donc toujours supérieure à , donc strictement positive : aucune solution.
b. Encadrement. Par balayage à la calculatrice :
(encadrement d'amplitude ; valeur plus précise : )
c. Signe de . La fonction s'annule en , elle est croissante avant puis décroissante. En combinant avec le tableau :
En effet, ne s'annule qu'en : négative avant (elle vient de ), positive après (elle monte jusqu'au maximum, puis reste au-dessus de ).
5
Soit sur , de courbe dans un repère d'origine . Pour , on note le point de d'abscisse , et la distance de à .
a. Exprimer en fonction de .
b. Montrer que admet un minimum en .
c. On note la distance de à la courbe (le minimum de ). Exprimer à l'aide de .
a. Exprimer en fonction de .
b. Montrer que admet un minimum en .
c. On note la distance de à la courbe (le minimum de ). Exprimer à l'aide de .
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a. Expression de . Le point de d'abscisse a pour coordonnées . La distance à vérifie :
b. Minimum de . Posons . On dérive :
On met au même dénominateur :
Signe de . Sur , le facteur . Le signe de est donc celui de .
Le lien avec — c'est le cœur de l'exercice. Rappelons que vérifie , soit :
Ainsi est exactement la racine de ! Et cette fonction est strictement croissante (somme de deux fonctions croissantes), donc :
• négative sur → → décroît ;
• positive sur → → croît.
C'est ce lien inattendu qui donne tout son sens à l'étude de : la fonction de l'énoncé a été construite pour que sa racine soit précisément le point où la distance est minimale.
c. Distance . La distance minimale est atteinte en :
On simplifie grâce à la relation :
Comme , on peut sortir de la racine :
Valeur numérique, avec :
L'élégance finale : la relation , qui définit , permet d'exprimer la distance uniquement en fonction de , sans logarithme. Toutes les parties de l'exercice convergent vers ce résultat.
b. Minimum de . Posons . On dérive :
On met au même dénominateur :
Signe de . Sur , le facteur . Le signe de est donc celui de .
Le lien avec — c'est le cœur de l'exercice. Rappelons que vérifie , soit :
Ainsi est exactement la racine de ! Et cette fonction est strictement croissante (somme de deux fonctions croissantes), donc :
• négative sur → → décroît ;
• positive sur → → croît.
C'est ce lien inattendu qui donne tout son sens à l'étude de : la fonction de l'énoncé a été construite pour que sa racine soit précisément le point où la distance est minimale.
c. Distance . La distance minimale est atteinte en :
On simplifie grâce à la relation :
Comme , on peut sortir de la racine :
Valeur numérique, avec :
L'élégance finale : la relation , qui définit , permet d'exprimer la distance uniquement en fonction de , sans logarithme. Toutes les parties de l'exercice convergent vers ce résultat.
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Ce sujet mobilise 10 notions du programme de Terminale. Chacune dispose d'un cours complet, d'une fiche de révision et d'exercices corrigés :